mercredi 31 décembre 2014

BELLE

            ANNEE             

                               2015

                                 A 

TOUTES     ET    A    TOUS

LUMINEUSE
                        PEUPLEE
                                               DE

                                                     PROJETS

EN  VUE  DE  LA  PAIX  SUR  LA  TERRE 

jeudi 13 novembre 2014

Conférence-débat "Laïcité, protestantisme et modernité"

le Lundi 8 Décembre 2014 (18h30-20h30) aura lieu à L'institut Protestant de Théologie de Paris, une soirée-débat autour du thème, Laïcité, protestantisme et modernité
avec
Valentine Zuber (historienne et sociologue),
Vincent Peillon ( ancien ministre de l'Education Nationale)
et Philippe Gaudin (Agrégé de philosophie)

L'accès est libre et ouvert à tous,
83, boulevard Arago, 75014 Paris. Métro Denfert-Rochereau ou Métro Saint-Jacques.
Amphithéâtre.

lundi 3 novembre 2014

Stéphanie Assimacopoulo

C'est avec beaucoup d'émotion que j'évoque sur le blog la mémoire d'une amie chère, Stéphanie Assimacopoulo, décédée cet été!
J'ai rencontré Stéphanie pendant la formation (2ème cycle) à l'Ecole Parisienne de Gestalt ; elle était entière, rieuse, ouverte à la discussion quel que soit le sujet. Nous étions très proches sans être pour autant intimes. Une belle âme, fidèle en amitié, nous avons continué à échanger par courriel longtemps après la formation et jusqu'au printemps dernier.
Quelle générosité, chère Stéphanie!
Oui, je peux, je m'autorise à m'adresser directement à toi, si tu veux bien—tu le veux, je crois, tu l'aurais voulu…
Je me souviens aussi de ton enthousiasme contagieux apprenant que ton film —car tu es passée réalisatrice depuis—, Le Train Bleu, figurait dans plusieurs Sélections Officielles dans la compétition court-métrage!
Tu avais quelque chose du génie…qui entraînait les autres à ta suite, car tu savais valoriser ce qui est meilleur en chacun (e).
Tu es partie trop tôt, vraiment trop tôt…
C'est néanmoins le cœur reconnaissant —tant pis si tout cela est un peu hâché—que je t'adresse ici, maintenant, mon salut de peine et d'adieu… Paix à ton âme, Stéphanie!

dimanche 19 octobre 2014

Citation du jour

"De temps à autre
un mot oubliait
ce qu'il fallait oublier
et laissait échapper la vérité"

Renée C. Neblett

mardi 19 août 2014

Charles Juliet

"Ceux qui se mentent, se fabriquent une image d'eux-mêmes, vivent dans l'illusion, les fantasmes, l'irréel, ils se montrent incapables de faire face à ce qu'ils sont. Et lorsque de surcroît, ce mensonge sur soi-même est étayé par une croyance religieuse ou une prétendue recherche du vrai, tout espoir d'accès à un regard lucide paraît d'autant plus improbable."

Charles Juliet, Accueils. Journal IV, 1982-1988, éditions P.O.L, 1994, p.77

mercredi 23 juillet 2014

Valère Novarina

Parution de L’organe du langage, c’est la main
Dialogue avec Marion Chénetier-Alev. Aux éditions Argol, collection Les Singuliers, Paris, 2013

Ce dialogue entre le dramaturge et une spécialiste de son théâtre constitue la première monographie documentée parue sur Valère Novarina.

Théâtre dit, écrit, peint, ses différentes facettes sont rassemblées dans un ouvrage conçu pour ceux qui souhaitent découvrir cette œuvre comme pour ceux qui en sont familiers. Il présente dessins et peintures de l’auteur, des photographies de ses spectacles et une anthologie de ses textes. On trouvera ici abordée dans ses dimensions biographiques, poétique, théâtrale et picturale l’œuvre du plus insurrectionnel des écrivains dramatiques contemporains"

samedi 19 juillet 2014

Françoise Dastur, La mort. Essai sur la finitude, PUF, 2007. C'est à lire…absolument!

PUFL'ouvrage

L'homme sait qu'il doit mourir et l'on s'accorde habituellement à voir dans ce savoir de sa propre mortalité un des caractères essentiels de l'humanité, à côté du langage, de la pensée et du rire.
Or les religions, les métaphysiques, la culture humaine tout entière se sont donné pour programme de vaincre la mort. Et la philosophie occidentale, de Platon à Hegel, a à son tour affirmé que c'est dans l'exercice même de la pensée que la mort et la finitude se voient surmontées.
On se propose ici, dans un premier temps, d'analyser ces tentatives métaphysiques, religieuses et philosophiques de déploiement d'un au-delà de la mort, pour entreprendre ensuite de montrer qu'il est pourtant possible d'entretenir un rapport à la mort qui ne soit ni une manière de « s'y apprivoiser », comme le dit Montaigne, ni une manière de l'esquiver.
C'est en prenant appui sur l'analyse de l'être pour la mort que propose Heidegger qu'on tente alors de faire apparaître qu'il existe un autre discours sur la mort qui exige comme sa condition de possibilité une libre assomption de la finitude de l'existence humaine.
Une telle conception de la finitude, qui n'est plus adossée à l'infinitude d'un être hors la mort et hors temps du divin, reconduit l'être humain à sa facticité originaire, c'est-à-dire à son caractère proprement terrestre, temporel et corporel. Une telle pensée de la mortalité comme finitude constitutive de l'ouverture au monde est en même temps une pensée de la naissance comme capacité finie d'avoir un monde, le mourir étant ici la condition du naître et la mort celle de la vie.
Ce qui nous est alors révélé, c'est que c'est dans la joie et le rire que, paradoxalement, nous entretenons le rapport le plus authentique à notre propre mortalité.
F. D

Citation du jour

 "La philosophie ne se développe pas en progressant, elle est au contraire l'effort de déployer et d'éclairer le même petit nom...